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Le silence des particules

  • Arts Numériques

Du vendredi 1er au dimanche 3 février
18h

Salle Albert Camus

Guillaume Cousin


Entrée libre

« Des tentatives de s’extraire de la gravité terrestre, aux poésies cosmiques, découvrez un ensemble d’expériences artistiques, en suspension. Chaque clignement de paupière, chaque respiration déclenchent un cataclysme de turbulences, mouvements d’air, paysages ignorés et impalpables. Je cherche les limites de nos perceptions. Quelle réalité universelle prétendons-nous connaître ? Que se passe-t-il dans le vide de nos sens ? Le silence des particules rend visible un de ces mouvements en formant un anneau de fumée qui voyage dans l’espace et le temps. Il y a une machine au fond de l’espace, à l’apparence simpliste et brute qui cycliquement provoque un mouvement d’air singulier qui se transforme lentement au cours de son parcours en un cercle parfait. L’installation nous invite à faire une expérience sensorielle du vide qui nous entoure, à élargir notre cercle de perception, à mettre en évidence que tout est interaction. Nous observons des millions de particules en cohérence, formant un corps, un temps. Est-ce en cela que cette forme nous est familière ? À l’aube de la révolution quantique, j’apprends que tout ce qui n’est pas déterminé est potentiellement tout. J’apprends à considérer que le vide n’est pas rien, le temps universel n’existe pas et mon point de vue n’a pour seule valeur que d’être le mien. » Guillaume Cousin

GUILLAUME COUSIN se décrit comme un « expérimentateur-constructeur » dont les principaux moyens d’expression sont la lumière, l’espace et la matière. Scénographe et éclairagiste dans le spectacle vivant, il s’engage aux côtés de nombreux artistes, notamment le chorégraphe Fabrice Lambert avec qui il créera Gravité, un dispositif de miroir d’eau, qui marque le début de sa recherche sur les limites de nos sens. Parallèlement, il mène un travail de recherche en lien avec la physique quantique qui prend la forme d’installation questionnant notre perception de la matière et du temps, dans l’immensité des interactions dont notre monde est fait.

Les expositions et installations au Liberté sont accessibles du mercredi au samedi de 11h à 19h, le dimanche de 14h à 17h et en nocturne le jeudi et le vendredi.

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Du 30 janvier au 3 février 2019, Le Liberté reprend ses explorations à la croisée des mondes, entre réalité sensible et réalité numérique. Le Festival Numérique devient Le Liberté Parallèle – Biennale des imaginaires numériques et rejoint la plateforme de coproduction et de diffusion CHRONIQUES, soutenue par la région Sud – coordination Seconde nature et ZINC.