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Blanche Gardin - BONNE NUIT BLANCHE

  • Théâtre

samedi 9 février
20h30

Salle Albert Camus

Durée : 1h20

À partir de : Interdit aux moins de 17 ans

Texte et jeu Blanche Gardin
Mise en scène Maïa Sandoz

Après deux spectacles très remarqués et le Molière 2018 de l'humour, Blanche Gardin poursuit son introspection désabusée dans un nouvel opus. Tenue incorrecte exigée, oreilles sensibles s’abstenir !

Elle a déboulé mine de rien. Robe à pois et voix posée, campée derrière son micro, sans effets démago. Cash. Brute de décoffrage. Sans filtre ni fausse pudeur. Blanche Gardin fait le constat de sa vie qui, jusqu’à preuve du contraire, n’est guère folichonne. Célibat, mort, solitude... Sa vie est une déconfiture ? C’est une bonne raison d’en faire son miel. Et de bousculer un public averti qui en redemande.
Après deux premiers « seule en scène » (Il faut que je vous parle, Je parle toute seule), l’humoriste continue de creuser la veine qui la caractérise. Une veine féroce et pince-sans-rire, teintée de mélancolie. Mise en scène par sa complice Maïa Sandoz, l’auteure et comédienne y aborde la vieillesse, l’adultère et le féminisme avec toujours cet air de ne pas y toucher. Mais attention ! Ce n’est pas parce qu’elle a l’air d’une jeune femme bien sous tous rapports que Blanche Gardin ne titille pas là où ça fait mal. Elle aurait même une fâcheuse tendance à y gratouiller le fond. Ce qu’elle fait avec talent, humour noir et délectation.

Blanche Gardin a obtenu le Molière de l'humour pour son précédent spectacle Je parle toute seule


Production Azimuth en accord avec White Spirit et Labarakatarte

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