Le Liberté La saison

Pays Natal

Salle Fanny Ardant

Durée : 1h30

Création collective librement inspirée de Léthé et Nous et les Grecs de Dimitris Dimitriadis

Mise en scène Dimitris Daskas et Pierre-Marie Poirier 

Avec Dimitris Daskas, Aurélie Nuzillard, Pierre-Marie Poirier et Nicolas Yalelis

Léthé, texte magistral du dramaturge grec Dimitris Dimitriadis portant sur l’identité, est revisité par de jeunes acteurs ; une plongée dans la mémoire et le présent de la Grèce, mère-patrie de nos démocraties occidentales et pays en crise.

La question de l’identité, la patrie, la mémoire, ces souvenirs qui nous définissent et nous limitent aussi. Faut-il oublier pour avancer ? Si l’on y parvient, que nous reste-il ? Que représente l’oubli pour un pays comme la Grèce, dont l’identité est fondée sur la présence écrasante d’un passé monumental et institutionnalisé ?... 
Quatre jeunes artistes, deux Français et deux Grecs, entreprennent une plongée dans la mémoire collective à partir de Léthé de Dimitris Dimitriadis, texte poétique, existentiel, portant sur la nécessité de laisser son histoire derrière soi pour avancer. Pays Natal fait entendre la voix de l’auteur comme un commentaire métaphysique à l’actualité d’un pays en crise. Dimitris Daskas et Pierre-Marie Poirier écrivent et mettent en scène un spectacle confrontant la jeunesse des acteurs à la philosophie grave du texte de Dimitriadis, dont l’impitoyable lucidité du regard s’est forgée au contact de la dictature des Colonels. Comparable par sa portée à Si c’est un homme de Primo Levi, Léthé est un « testament qui ne lègue que des cendres » selon son auteur, grand poète et dramaturge dont la première œuvre théâtrale fut portée à la scène en France par Patrice Chéreau en 1968.

Scénographie et costumes Georges Vafias
Création lumière Julien Chatenet
Vidéo Dimitris Daskas
Traduction de Léthé Dominique Grandmont

Production Théâtre Liberté
Remerciements au Théâtre Nanterre Amandiers et spécialement à Jean-Louis Martinelli, Jean-Marc Skatchko, Delphine Vuattoux, au JTN, à l’association des Theodorianites et spécialement à Stavros Skoutelas, Christos Daskas, Christos Megarchiotis, Yiannis « Gizmo » Bereris, Angeliki Kannellou, Fanny Sofronidou, Pascal Ory, Marine Reiland et Claude Gresse